Et voilà. Nous sommes déjà arrivé au jour de Noël. Jour saint, dit-on. Jour magique. Jour de paix et de bonheur.
Enfin, cela va dépendre pour qui.

Je ne vais pas vous cacher que je n'aime pas ce jour. Je ne l'aime pas depuis des années et je pense même que cela remonte à mon adolescence. J'ai eu de beaux jours de Noël, je l'avoue, pendant longtemps, mais depuis quelques années, mon coeur c'est éteint à ce jour précis.

Avant de vous racontez mon histoire de Noël, je vais vous donner la signification de ce jour.
Nous pensons tous que ce jour, est le jour de la naissance de Jésus de Nazareth, fils représentant du père, Dieu tout-puissant des hommes et de l'univers. Et bien, ce jour du 25 décembre, que nous fêterons à l'avance, nous occidentaux accompagnés d'autres nations, parce que c'est devenu une fête commerciale et non un recueillement religieux (et c'est pas plus mal), n'est pas le jour de naissance du « Christ », comme nous le nommons, nous, les Chrétiens.
Nous ignorons exactement la date de naissance de Jésus, fils de Dieu, mais surtout fils de Joseph le Charpentier et de Marie, sa femme fécondée par Dieu lui-même qu'on appelle, immaculée conception.
En fait, nous ne savons rien de tout ça exactement, ou peut-être devrai-je dire, historiquement et scientifiquement. Même pas de l'existence de Jésus d'ailleurs. Nous savons juste, d'après les écrits romains, qu'un agitateur politique nommé Joshua le nazaréen fut crucifié avec d'autres criminels (Jésus étant considéré par le roi et les prêtres de Jérusalem comme un criminel) par les soldats romains à la demande des prêtres de Judée de la ville de Jérusalem. À cette époque, les prêtres étaient aussi l'autorité politique d'un «pays ». Les villes étant des pays à cette époque qui décidaient du sort des peuples qui se soumettaient à leur loi et à celle, nouvelle de Rome, autre ville-cité-pays, maîtresse du monde connue. Les choses ont bien changés depuis. Aujourd'hui, ce sont ne sont plus les villes qui décident et sont toute souveraine, mais les banques à défaut des pays qui essayent de s'en convaincre.
Cette date, le 25 décembre, a été choisi par un empereur Romain, lorsque la Cité impériale et dominatrice latine sur leur monde connu, adopta la religion et la foi chrétienne. Non pas, parce qu'elle avait été dictée dans les tables de la loi de dieu appelé Torah par le peuple hébreu, mais parce que ce « Pape », nom que ce donnait les empereurs et autres auguste, maître de Rome, se soit fait nommé ainsi, suivi de ses prédécesseurs puis du religieux représentant l'église et le royaume de dieu sur terre et qui se trouve justement à Rome. Il faut savoir aussi qu'à l'époque romaine dont je vous parle, l'empereur et l'auguste de la cité de Rome lorsqu'il fut maître de la ville et du monde connu était aussi le représentant de dieu sur terre, comme le fut les rois de tous pays. Je ne me souviens plus duquel de ces empereurs à pris en premier ce titre de "papa", mais c'est un fait historique que vous pouvez trouver facilement. Et cette date du 25 décembre correspond à celle d'un dieu Romain du renouveau et de la prospérité, du changement etc. Bref, cette fête est romaine.
Voici une page d'histoire, parce que j'aime ça, moi l'Histoire. Et un peu de rétablissement de la vérité ne fait pas de mal non plus.

Mais revenons à ce jour précis, du 24 décembre 2012. Nous n'avons pas connu la fin du monde. L'univers continu son chemin et nous n'avons rien vu. Nous ne sommes pas le centre du monde, mais nous le croyons encore. Nous prenons nous pour dieu ? Peut-être. Je dirais même, sûrement.
Je suis croyant, mais je ne crois pas en dieu comme les autres. Je ne vous en parlerai pas. C'est juste une opinion personnelle que je pense juste et elle n'engage que ma propre foi en cette croyance.
Oui, parlons de ce jour. Hier j'ai entendu sur BFMtv ou i-télé, je ne sais plus, tellement ces chaînes d'actualités se ressemblent et sont stupides avec des journalistes qui n'en sont pas (mais peu importe), que cette année 2012, la préparation et les achats n'ont jamais été aussi bénéfique au commerce. Du coup, je me suis dit que la crise devait être fini ou quelque miracles, puisque c'est bientôt Noël, ont dû se produire.
Peut-être aussi, que ces chaînes propagandistes, nous raconte plutôt des histoires.
Noël ne sera pas équitable pour tout le monde.

Chaque années, la magie de Noël se fait. Tout le monde vous souhaite un « joyeux Noël » ou un « joyeux réveillon ». Comme si c'était évident que vous alliez réveillonner et faire la bringue comme un débauché en attendant la naissance du petit Jésus. Ben oui, il né chaque année petit Jess, c'est bien connu.
Personne ne pense, ou plus précisément, personne ne veut penser qu'il va y avoir des tas de gens seuls qui n'auront que leur télé, s'ils en ont une, afin de chanter « douce nuit », « sainte nuit ». Oui, parce que tout le monde doit chanter ça, sinon vous êtes des païens et vous périrez dans les flammes de l'enfer. Parce que oui, vous avez peut-être échappé à la fin du monde (certains non) mais aux flemmes de l'enfer, ça, c'est une autre histoire. Je vous rappelle au passage que l'enfer est également "un monde" dans la mythologie grec et que nous ne sommes pas certains que l'enfer puisse exister ni même le paradis. D'ailleurs, à ce propos, beaucoup de grecs vont connaître l'enfer. Enfin, surtout les plus pauvres qui crèvent de faim, en ce jour saint.
Mais revenons à nous, à notre petite vie de français qui pensons que nous sommes le centre du monde.
Pire encore, je reviens à moi, pour vous parler de ma journée. Parce que, comme tout le monde, je me crois le centre du monde. Je suis comme tout le monde; un égoïste qui s'ignore.

Aujourd'hui, j'ai été faire deux trois courses afin de m'acheter une boîte de chocolat, même si je n'y ai pas le droit selon mon docteur, et m'en gaver à m'en rendre malade. Parce que je fais ce que je veux, aujourd'hui, c'est moi le « pape ».
Je me suis un peu éloigné de la raison pour laquelle, je n'aime pas « Noël ». Je vous en parle donc de suite.

Et bien, je vais vous conté mon histoire et je vais vous donner la raison, aujourd'hui, pourquoi je n'aime pas ce jour.
Mon dernier Noël, je l'ai passé dans un désarroi le plus total. C'était le 24 décembre 1998 exactement. Et je n'ai pas envie d'en changer la date ou d'en enjoliver, plutôt, d'en cacher les faits véritables.
Ce dernier Noël, je ne l'ai pas fêté. J'étais trop malheureux. Oui, j'avais compris que miss bimbo ne m'aimait pas. Et moi, stupide que j'étais, à cette époque, et malgré les faits qu'il faut que je vous narre par la suite, je croyais que peut-être les choses s'arrangeraient. Grand optimiste ou idiot stupide. Les deux, certainement. Bref, jusqu'au 24 décembre de cette année-là, je croyais encore qu'il y avait une solution.
Et pourtant depuis le mois de juin 1998, miss bimbo m'a ignorée comme si j'étais un lépreux. Pire encore. Elle s'est lancé dans une vengeance dont j'ignore encore la raison aujourd'hui. D'ailleurs, à ce propos, elle avait une meilleure amie, à cette époque. Une blonde qui ne m'aimait pas et je ne me souviens plus de son prénom, mais je me demande si cela n'a pas à voir avec une certaine personne. Mais passons.
Oui, j'ai subi la vengeance de miss bimbo qui me l'a annoncée d'un trait et dont j'ai, malheureusement pour moi, ignoré le sens et le propos. J'étais habitué à ces petits caprices et ces changements d'humeurs. Mais j'ai eu tors. De plus, comme elle voyait que je n'y prêtais pas attention (tellement je n'y croyais pas et que je pensais que ce petit problème se résoudrait par une conversation et une solution puis un heureux dénouement à tout ce malentendu), elle revenait à moi et était des plus douce et des plus cordiale. Donc, j'étais sans méfiance.
Mais passons tout ça. Le pire débuta en une fin de septembre 1998 où toutes les tensions se firent sentir.
Je ne vous dis pas combien j'ai subi et combien j'ai été malheureux. Je n'en parlerai pas.
Quel rapport avec Noël ?
Et bien, je vais vous le dire. Ce jour de Noël 1998, sa gentille famille, qui soit-disant m'appréciait tant, m'a prouvé à quel point elle m'était en vérité hostile. Ce même jour, alors que j'avais découvert depuis deux moi que mon frère sortait et couchait avec la femme que j'aimais et avec laquelle je pensais partagé ma vie, a encore envenimé les choses. Il faut vous dire que j'ai de la chance, enfin si on peut appeler la chose ainsi, d'avoir un frère des plus spécial. Il faudra que je vous en parle un jour, parce qu'il vaut vraiment qu'on s'arrête sur son cas. Toute sa méchanceté, sa trahison, sa hargne, et j'en passe pour qualifier ses qualités (je ne vous parle pas de ses défauts) m'a balancé des tas de saletés verbales au visage et à soutenu la famille de miss bimbo en exagérant les faits, par je ne sais quels mensonges, alors que les choses allaient au plus mal. Puis, en toute satisfaction, il est parti faire le réveillon chez des amis après avoir fait acheté une tonne de bouffe qui a été gâché, alors que nous ne baignons pas sur l'or.
J'ai téléphoné à mon meilleur ami, à cette époque, croyant recevoir quelques consolations, qui n'avait pas le temps de m'écouter parce qu'il allait réveillonné dans sa famille et surtout, il pensait que miss bimbo, qu'il croyait connaître, avait peut-être des raisons de m'en vouloir. Lesquelles ? Il ne m'en a jamais vraiment donner les raisons et c'est excuser plus tard. Il croyait... m'a t-il dit. Il croyait qu'elle avait de bonne raison... Je n'aurais jamais dû lui pardonner, à cette époque.
Et ce n'est pas tout. Non seulement j'étais très malheureux ce jour-là, mais miss bimbo s'est payé le luxe de m'insulter de la fenêtre de sa chambre en racontant combien j'étais la pire des ordures, etc, je passe tous les détails. Qu'est-ce qu'elle était elle, la blanche colombe de cette nuit sainte ? Je n'en dirai rien.
Je n'ai pas réveillonné avec ma mère et mon oncle. Ma famille, surtout ma mère qui n'avait jamais aimée miss bimbo, l'ayant malgré tout soutenue, je ne vous dis pas combien j'étais écoeuré. Je leur ai dit que pour moi, c'était fini. Et d'ailleurs, je n'ai pas aider mon oncle, comme c'était mon habitude à préparer le repas ce jour si saint et joyeux fait de paix et d'amour. En fait, si, je l'ai aidé quand même un peu pour que lui et ma mère eut un repas malgré tout. Mais j'étais trop malheureux et une fois que j'ai fait quelques cuissons, je lui ai dit dans des mots qui avaient du mal à sortir de ma bouche que je m'en allais. J'allais vraiment trop mal.
Voilà mon Noël. Je suis sorti dans le froid et dans la nuit et je ne suis rentré que très tard après être resté à la campagne dans la nuit la plus totale à contempler les étoiles du ciel qui étaient le témoin de mon désarroi et de tout mon malheur. Puis je suis rentré, tard, comme je vous le disais. J'avais acheté mon premier ordinateur, un an plus tôt alors, et j'ai passé la fub de la nuit dessus et j'ignore combien de temps je suis resté. J'étais seul.
J'ai pris conscience ce jour-là que ma famille ne m'aimait pas. Que personne ne m'aimait. Tout ce en quoi je croyais s'était brisé et j'ai pensé quelques mois après, que ça s'arrangerait, mais non. Miss bimbo et tout ce qui l'entourait a tout briser en moi. Tout. J'ai eu énormément de mal à m'en remettre. J'ignore d'ailleurs, si je m'en suis remis.

Plusieurs mois ont passés et 1999 est arrivé. J'ai eu du mal à pardonner à mon frère. Mais je l'ai fait. J'ai eu du mal à reparler à ma famille, mais je l'ai fait. J'ai eu du mal à pardonner à ceux qui m'avaient offenser et cru les pires histoires sur moi, mais je l'ai fait. Je n'ai pas fêter le nouvel an et j'ai eu beaucoup de mal à parler, même à mes voisins. Comme je vous disais, j'ai pardonné à l'époque, à mon meilleur ami qui ne m'a pas soutenu et je lui ai parlé pendant encore des années. J'étais là, même en 2002 alors qu'il faisait une petite dépression pour le soutenir; alors que j'avais déjà beaucoup de problèmes avec ma mère qui allait mourir. Mais quand on est un ami, on se doit d'être là dans les moments difficile et je ne vais pas m'étendre sur ce sujet. Et puis, j'ai arrêté de jouer la comédie depuis l'année dernière. Je ne peux plus lui parler, je ne suis plus son ami et je doute qu'il l'a été. Je ne peux plus faire semblant.
Ce 24 décembre 1998 a été un de mes moments les plus pénible de ma vie. Et croyez moi, depuis quelques années j'en ai connu.
Pourquoi m'en voulait-elle ? Je n'en sais toujours rien et je ne lui ai jamais demandé.

Miss bimbo et moi, nous nous sommes revu quelques années plus tard, après le décès de ma mère en 2002. Nous nous sommes reparlé et à l'entendre, je suis l'homme le plus gentil qu'elle a connu. Pourtant, ce n'est pas ce qu'elle avait dit, ce 24 décembre 1998... mais il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis... même quand c'est trop tard.
Je n'ai jamais pardonné à miss bimbo. Je ne lui pardonnerai jamais. Je fais semblant et depuis quelques années, je fais tout pour l'éviter et je ne lui dis même pas bonjour lorsque je peux l'éviter.
Elle est la cause de mon malheur. Voici ce que fut mon jour « saint » de « Noël ».
Je n'ai jamais plus fêté Noël depuis ce jour. Et j'ai beaucoup de mal à croire aux belles choses et surtout que ce jour soit un jour sacré. Je pense même que les échecs amoureux que j'ai connu depuis cette date sont la cause de sa trahison. Je l'aimais vraiment cette petite morue. Je l'aimais miss bimbo et je voulais même l'épouser et lui faire un bébé. Voilà.

En 2008, un moment... j'ai cru que ma mauvaise fortune m'avait quitté et j'ai pensé que tout alors s'arrangerait dans le futur, surtout lorsque j'ai rencontré celle dont je vous ai parlé. Autre déception. Pas la même... mais déception quand même, à croire et penser que je mérite bien mon pseudo.
Mais j'ai eu tors de croire à ça. Pour moi, le bonheur n'existe pas. Alors s'il existe un dieu, et même si je suis croyant, je crois qu'il ne m'aime pas. Et quand à cette fête, c'est juste une absurdité commerciale et capitaliste. C'est aussi la main mise de la religion sur le peuple. La religion, les politiciens, les rois et les capitalistes sont tous de mèches et se sont ligués pour faire croire au bonheur.

Je pense que c'est bien, Noël, malgré tout. Surtout pour ceux qui ont une famille aimante. Moi, je n'ai personne, et je pense que je n'ai jamais eu personne qui m'a aimé, donc le problème ne se pose pas.
Comme tout le monde, je dis « joyeux Noël » quand on me le souhaite. Je ne suis pas homme à faire la gueule et à jouer les rabats-joies. Je pense aussi que les gens ont bien raison de s'amuser ce jour-là. Après tout, quand on peut, il faut profiter de la vie. Mais me concernant, cela ne m'intéresse pas. Ce jour-là, je l'ai banni de ma vie.
Vous comprendrez que je ne souhaite plus faire semblant d'aimer cette fête ridicule et débile.
Oui, le 24 décembre 1998, ce fut mon dernier Noël. Et bientôt, je ne fêterai même plus rien du tout, parce que je pense que, les choses étant ce qu'elles sont, que je ne continuerai plus à croire en quoi que ce soit dans les mois qui viennent... même plus en moi.

Ce soir, comme depuis douze années maintenant, je suis seul et ce jour est pareil aux autres jours.


Mais ça, c'est une autre histoire.

Merci de ne pas laisser de commentaires, d'ailleurs je l'ai désactivé. Merci de ne pas me plaindre, parce que je n'ai pas écrit ça pour qu'on le fasse et que je ne suis pas à plaindre. J'avais besoin d'en parler, c'est tout. Merci de laisser votre pitié au vestiaire. Dans ma religion et ma conception de la vie, la pitié est un sentiment décadent, immorale, inhumain. Je ne ressens pas de pitié. Pour moi, la pitié est un manque de respect envers l'autre.
Voilà ma conception des choses. Merci donc de la respecter.

Je vous souhaite de bonnes fêtes.  Je vous souhaite de bonnes fêtes, tout simplement. Amusez vous sans excès.