REVE D'AILLEURS
Cette nuit, j'ai fait un rêve très étrange pour ne pas dire irréel. Je me suis retrouvé dans unlieu qui pourtant me semblait familié. C'était comme dans un manoir. Tout était entouré de brouillard et les murs de pierres grises étaients recouvertes de mousses qui enrobaient cet endroit fantastique. Je me suis trouvé devant une autre entrée et je suis passé sous une sorte de porte en arc et devant mois une longue allée où tombaient des drapeaux de couleurs de sang rangés comme des sentinelles de chaques côtés que je regardais. Le chemin d'étendard me conduit dans une sorte de salle vide avec de grandes fenêtres mais sans vitres. Cela ressemblait à une salle de château. Dans l'ombre, il y avait quelqu'un qui se tenait dans l'ombre. Aimant l'étrange et surtout curieux de nature, j'allais au devant de cette personne qui me tournait le dos. Il portait un long manteau noir brillant qui me faisait penser à une cape. Mais c'était tout simplement un long manteau noir d'une matière que je ne connais pas. L'individu se retourna. Et je fus surpris de constater que cet être que je prennais pour un homme était en fait l'Oiseau, c'est à dire le corbeau avec qui j'ai eu d'intéressante conversation, cette été. Car rappellons-le, je parle à un corbeau, comme d'autres parle à leur chien ou à leur chat. Mais ce coup-ci, l'Oiseau (c'est le nom que je lui ai donné et lui m'appelle l'Homme) était presqu'humain. Après mon étonnement, une conversation s'engagea entre-nous et je vais vous la commenter.
MOI : Toi l'Oiseau !?
LUI : Oui l'Homme. Je t'avais dis que l'on se reverrai.
MOI : Mais comment fais-tu ce prodige ? (je parlais de sa transformation en presqu'humain)
LUI : Ne cherche pas l'Homme. Dans certains endroit les choses ne sont pas comme dans ton monde. Ici, tu es dans l'un des miens et je t'y ai invité. Mais je vois que tu es mal à l'aise. Peut-être as-tu peur ?
MOI : Non... (je mentais). Mais pourquoi m'avoir fait venir içi ?
LUI : Pour te parler. Quel chemin tu as parcourus depuis que tu étais enfant... le jour où "ils" t'ont choisi. Ce jour où je me suis posé sur ton épaule. Tu te souviens ? Je croyais que tu n'arriverais jamais en vie après toutes les épreuves qu'ils t'ont fait subir...
là, je dois dire que l'Oiseau m'avait bluffer. Car en effet c'est vris que lorsque j'avais environ 8 ans un corbeau c'est posé sur mon épaule.
MOI : C'était toi l'Oiseau ? Mais qui m'a choisit et qui sont-ils ? Que me veux-tu d'abord ?
LUI : Moi rien. Eux oui... Tu refuses d'accomplir ton destin. C'est le message qu'ils m'ont charger de te transmettre. Pourquoi ? C'est la question qu'"Ils" se posent...
Je comprennais que ce corbeau ne voulait pas vraiment répondre à mes questions.
LUI : Je reviendrai te revoir l'Homme.
MOI : Quand ? Où vas-tu ?
LUI : Dans le monde des morts. Je suppose que tu ne désires pas m'accompagné ?
Un frisson me parcouru tout le corps et je ne lui répondis pas. Et l'Oiseau s'éloigna de moi et alla dans un endroit sombre où il disparu.
Que me voulait-il ? Que voulait-il de moi ? Qui était ces 'ILS" ? Quel destin parlait-il ?
Je me suis réveillé. Ce n'était qu'un rêve. Ce genre de rêve débile qu'on fait comme cela sans savoir pourquoi. Cela semblait réel mais heureusement la vie est bien plus réel que les rêves. Je n'y pensait plus. Mais ce mâtin, très tôt, alors que je prennais ma voiture pour vaquer à mes occupations, il y avait une plume sur l'essuie-glace droit...