Karleman au pays de l'ordurerie
Alors comme je vous le disais, je me trouvais devant le big boss.
C'était un jour de juin 2011. Dehors, les oiseaux chantaient, le soleil brillait très fort, il faisait chaud, bref, c'était une belle journée.
Je me demandais donc comment était ce possible qu'il y ait tellement de cons et de connes dans ce qu'on appelle l'ETI -équipe territoriales d'insertion- de mon département ?
J'allais enfin avoir ma réponse et tel un scientifique qui aurait trouver le chromosome de la connerie ou un paléontologiste devant des idiomes d'un manuscrit indescriptibles et inconnus de notre civilisation, j'étais autant excité qu'un puceau qui allait perdre sa virginité et son innocence. Oui tout ça...
Je ne vous dirai pas ce qui s'est dit, parce que c'est tellement d'une banalité que je ne veux pas que désertiez le sujet de mon article.
Je vous brosse plutôt le portrait du guignol, du big boss, Gégé « le porcelet ».
Qui est donc ce super connard ? Attention, asseyez vous, je ne veux pas que vous preniez le risque de tomber par-terre et que vous vous brisiez le coccyx en tombant sur le cul.
Gérard, que nous nommerons Gégé le porcelet, ou pour faire plus court et plus intime « porcelet » est issu d'une famille de petit trou-du-cul de la haute bourgeoisie politique et fonctionnaire de notre région. Alors par pure bonté de ma part, je ne donnerai pas, ici son nom, mais notez que je suis immensément bon et j'espère que CanalBlog va m'élever une statut à ma gloire et vous aussi, parce que je le mérite bien et que même vous y déposerez des offrandes. Si si !
Les porcelets sont notoirement connu dans notre région pour se prendre pour la nouvelle noblesse UMPS alors que ce ne sont que des cons arrivistes qui ne tire leurs gloires que dans l'argent qu'ils volent aux pauvres de notre région déjà fortement touché par la misère, la peste et le choléra. Ils sont aussi de futur pensionnaires de mes colonies de vacances que je compte instauré dans le pays pour le plus grand bien de notre grande et belle nation et où pourront séjourner les élites afin qu'ils mettent en pratique « le travailler plus pour gagner plus de point de vie ».
Je sais, je sais, je suis immensément bon. Cessez de me faire de la lèche comme ça.
Porcelet est habillé d'une veste en je sais pas quoi, mais d'une couture forte coûteuse, afin qu'il puisse montrer son importance et sa grandiose autorité qu'il n'a que par son nom aux grouillots comme moi. Dans la pièce on sent et c'est peu dire qu'il est parfumé au sperme ou bien il vient de se taper une petite jeunette qui vient de débuter comme travailleuse sociale, à moins que ce soit Lucie qui soit venue, quelques minutes plus tôt, prendre sa giclée de semence mensuelle dans son bul. On sait pas. Tout est possible.
Il est nippé d'un pantalon jeans presque à la mode pour faire quand même un peu populaire, mais vu le prix qu'il a dû mettre, je doute que je puisse m'en acheter un dans les prochains mois qui viennent, à moins de gagner au loto. Enfin, il porte une chemise taillée de chez Chanel et déboutonnée afin qu'on puisse admirer son torse d'athlète dont il semble si fier vu qu'il doit faire des pompettes pour rester beau et jeune afin d'enculer le plus de petites demoiselles sous ses ordres et d'aller partouzer avec des petites filles fournies et livrées comme du bétail par les rabatteurs petits maquereaux qui sont à leurs soldes et assistés en collaboration des pouffiasses des CCAS dans les caves huppées des cités ouvrières. Parce que oui, porcelet encule. Ces gens là font comme ça. C'est une espèce très particulière et puis cela évite les bâtards, bien qu'il ignore que son sale sperme peut glisser et que ben... ça explique la maternité de Lucie en 2009 et de quelques autres de ses collègues. Désolé, je suis méchant, mais bon. Je le ferai plus, craché, juré, riiik puuuu !
Enfin bon... j'essayerai de m'en souvenir... c'est pas facile de tenir ses promesses. En même temps, porcelet et son espèce ne tienne jamais les leurs, donc ils ne m'en porteront pas rigueur.
Voilà pour l'habillage.
Pour le physique maintenant. Alors, je ne vous décrirai pas qu'il est moche, puisque ce n'est pas le cas. Là, le môsieur va éjaculer de joie lorsque ses larbins lui rapporteront la copie de mes écrits...
Donc, il est plutôt pas mal, le gars. Si si. Il faut dire qu'il a certainement les moyens. Fin de la quarantaine ou début de la cinquantaine, il fait plus jeune que son age et comme je vous le disais plus haut, il s'entretient et il le peut vu le salaire indécent qu'il se verse tous les mois. En plus, être payer à ne rien foutre ou plutôt foutre des jeunettes dans les toilettes de l'état, je trouve cela plus que indécent comme poste de directeur de services qui ne servent à rien, comme l'est l'ETI. Vous savez à présent pourquoi vous payer des impôts. À entretenir une bande de glands qui se foutent royalement de votre gueule, chaque jours que dieu fait et dès que le soleil se lève.
Il a une moustache finement taillée. Il est tout beau des cheveux aux doigts de pieds, comme aurait dit ma mère. Ben oui, quand on a un salaire comme le sien, je vous rappelle qu'on peut se permettre de s'entretenir et s'offrir le salon d'esthétique pour rajout de cheveux et épilations complète du torse au poils du cul à la manucure des doigts de pieds en passant par l'équilibrage des poils de la courgette !
Ho, ne pensez pas que je lui jette la pierre. Si j'avais les moyens financiers, j'en ferais tout autant. Ce n'est pas ça que je lui reproche, mes braves.
À présent, nous allons faire l'analyse de ses caractéristiques intellectuelles et morales et cela ne va pas être une mince affaire vu que ce môsieur les dissimules plutôt bien, à moins qu'il en soit dépourvu parce qu'il ne les montre pas ou en tout cas, il les cache bien.. Nous allons donc être obligé de l'ouvrir. Ça va ? Vous n'avez pas trop mal au coeur ? Bon. Vous avez cinq minutes de pause pour aller vomir. Et après, tout le monde au bloc opératoire.
Nous pouvons reprendre. Attention tout le monde est près ? Mettez vos masques parce que ça pue et n'allez pas me choper une infection non plus.
Qui est Porcelet ?
Alors, porcelet est directeur de tous les ETI de mon départements qui en compte une dizaine environ et en arrondissant les choses, parce que je ne vais pas rentrer dans des techniques qui me prendraient des plombes de temps et de gaspillage d'énergies. Ce titre de directeur lui donne le pouvoir d'avoir des tas de gens, dont Lucie et François, sous ses ordres qu'il prend lui-même de ceux du président du congen, socialiste de son état que nous appellerons Michou le cochonou. C'est pas n'importe qui le mec, attention. D'ailleurs, soit dit en passant, porcelet ne se prend pas pour une merde. Qui a dit qu'il en était une ? Oui ? Vous au fond là-bas ? Non ? Personne ? Bon, attention hein ?
Je continue donc et je vous prierais de ne pas m'interrompre. Merci. Déjà que l'analyse ne s'annonce pas des plus facile avec des cas comme ça.
Alors il faut aussi que je vous fasse un petit briefing sur l'ETI; Qu'est ce que l'ETI ? Bonne question.
L'ETI c'est un organisme étatique administratif départementale destiné à aider, ou plutôt faire croire, aux gens bénéficiaires avant du RMI et maintenant au RSA, qu'on va les aider. Bien sûr, c'est pas vrai, mais il faut bien que des super commissions existes, sinon, il faudrait justifier l'argent perdu des contribuables qu'on volent impunément. Il faut surtout aussi que nos politiciens fassent accepter aux plus démunis de crever en silence sans espoirs de s'en sortir un jour. Il faut aussi et bien sûr que les politiciens justifient leurs salaires et celui de ceux qu'ils mettent en poste comme directeurs et autres chefs. Alors je préfère vous dire que cet organisme ne sert à rien. Comme ça c'est plus court et plus honnête de vous le souligner.
Et oui, ces gens sont payés à ne rien faire. Alors, je peux entendre votre colère justifié et laissez à cette occasion vos commentaires, mais moi, je n'y peux rien. Je préfère vous le dire, si vous êtes au RSA, non seulement vous êtes le dernier soucis des congens, mais ils ne bougeront pas le moindre petits doigts pour vous. Je suis comme vous, ahuri que cela existe, vu que je pensais que c'était comme les extra-terrestres de Roswell, juste une expérience cachée de l'état. Si je ne l'avais vu de mes yeux vu, j'aurais dit comme certain que j'en avais vaguement entendu parlé mais que n'en ayant jamais vu par moi même, je n'étais pas certains que cela puisse exister. Mais aujourd'hui, force est de constater que cela existe.
Mais ce jour de juin 2011, j'avais devant moi la pire espèce de connard et de dégueulasse que l'humanité peut engendrer. Et j'étais là moi, convier par invitation afin de m'expliquer de l'hostilité que j'avais envers son services et ses larbins.
Là encore, il est nécessaire de vous dire, si cela n'a déjà été fait, que cet organisme maçonnique inutile, incompétent et mafieux avait porter plainte contre moi. Oui, les gens. Je suis tellement dangereux tout seul que même les gangsters de ma région sont de la petite bière à côté de moi. Et d'ailleurs tout les gens se signes (font le signe de croix) lorsqu'ils parlent de « Karleman » ici, et pas seulement les chrétiens, mais aussi les musulmans, les juifs, les bouddhistes, mais aussi les krishna et même les satanistes. Du coup, nous n'avons plus de problèmes de religion chez nous. Si je vous le dis !
Comme je vous disais, ces trous de balles ont déposé plainte. Plainte qui n'a pas abouti d'ailleurs, puisque bien sûr, je n'ai fait que dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. De plus, comme je vous le disais, je voulais constater les faits de mes yeux et je n'ai pas été déçu. C'est pire que je le pensais.
Mais ça, c'est autre chose et je continue mon analyse sur la personnalité de porcelet.
Porcelet a tout du beauf petite merde qui se prend pour le centre du monde et qui prend son nombril pour la huitième merveille de la planète.
Humanité, parlons en. Il en est dépourvu et n'a certainement aucun sens de ce que cela peut signifier vu qu'il a passé sa vie du berceau à maintenant dans la douceur et la richesse. Porcelet a péter toute sa vie dans des draps de satin. Il ne peut donc qu'être insensible aux malheurs des gens qu'il est sensé représenter et insensibles même au personnel qu'il a sous ses ordres. Personnel d'ailleurs qu'il maltraite physiquement, moralement et sexuellement parce qu'il croit que son rang de gosse de riches lui autorise tout les droits y compris d'humilier et de violer impunément son personnel féminin et de rabattre la gueule de celui masculin.
Je l'écoutais parler ou plutôt me couper tellement il était incapable de comprendre le moindres de mes mots trop intelligent pour son cervelet de singe et j'avais vraiment une envie, dont je me suis fait violence de ne pas exécuter, celle de peindre les murs du congen avec son sang et sa cervelle. Oui, je suis poète parfois... c'est mon côté artistique.
Porcelet a été mis en poste depuis certainement un bon bout de temps. Il n'avait d'ailleurs pas de soucis à se faire concernant son avenir tout tracer par son père et le père de son père avant lui. Chez ces gens là, le chômage ils ne connaissent pas, leurs emplois (si on peut appeler ça comme ça) étant réservé depuis leur naissance. Cette aristocratie fonctionnaire qui a remplacée l'ancienne noblesse à la fin de la monarchie me dégoûte à un point tel que je ne trouve pas de qualificatifs assez juste pour vous la décrire.
Porcelet est arrogant comme la merde qui caractérise son espèce. Il se cache toujours derrière quelqu'un, et ce jour-là derrière une femme. Il a besoin de ça depuis toujours. À l'école, ce genre de péteux, a déjà des gros bras qui se battent pour lui. Parce que porcelet est trop lâche pour se défendre. Aujourd'hui, porcelet sait qu'il a le pouvoir que son clan familiale lui a donné. Il ne se sert donc plus de petites frappes des rues pour le défendre mais des policiers larbins à qui il donne 50 euros des dessous de table. La racaille n'est toujours pas là où l'UMPS pense ou plutôt veut faire croire au peuple qu'elle se trouve. La racaille dans ce cas précis est dans les bureaux des directions départementales. Et croyez moi, ce n'est pas avec du Kärcher que vous pourrez vous en débarrasser, mais un autre produit qui a fait déjà ses preuves et dont je compte me servir afin d'éradiquer de la terre cette maladie qui ressemble à certains traits à la vérole.
Porcelet décide sans sensiblerie, sans sentiments de justice et j'ose le dire en toute humanité du sors des petites gens comme vous et moi, d'un coup de crayon doré à encre de première qualité valant une fortune et qui vous permettrait de nourrir deux familles nombreuses en signant un papier qu'il aura survolé par trois fois sans le comprendre. Porcelet survole tout d'ailleurs. Ces gens là ne savent rien faire de leurs dix doigts et leurs couper ne serait même pas un crime mais un service à leur rendre. Peut-être aussi qu'ils ne comprennent même pas ce que ces dossiers comportes car intellectuellement instable pour ne pas dire quasi inexistante. Les dossiers de porcelet restent des mois sur son bureau, jusqu'à ce qu'il décide qu'un sous-fifre puisse s'en occuper et lorsque tout est traité ou plutôt mal-traiter, il se rend auprès de Michou cochonou pour lui sentir le cul et lui lécher ses fesses bien grasses et toutes crottées de président du conseil général. Parce que oui, ils font comme les animaux qu'ils sont d'ailleurs, ils se sentent le cul. Peut-être que c'est pour se reconnaître, ou c'est un signe de soumission ou de respect, on n'en a pas encore tout à fait la preuve scientifique, mais nous cherchons mes amis(es), nous cherchons.
Je regardais la bête presque avec attendrissement. J'aime les gens mes amis(es), mais j'aime aussi les bêtes. Et porcelet est une bête, croyez moi. Il a apparence humaine, certes, mais n'en reste pas moins, lui et son espèce, une espèce animal dangereuse dont il faut à tout prix se méfier et le jour venu faire disparaître pour le bien et la grandeur de notre peuple et de notre nation. Oui mes amis(es), c'est difficile a envisagé les choses ainsi et cela me peine tout autant que vous, mais s'il y avait une autre solution, croyez bien que je serais le premier à vous la proposer. Hélas, lorsque le pied est atteint de gangrène, il faut couper la jambe.
Porcelet est d'une famille de droite. De l'UMP, mais cela ne l'empêche pas de servir les socialistes. De toute façon, il n'y a pas d'argent sale, sauf celui de la pourriture politiciennes qui dirigent nos régions et départements et enfin notre pays. Enfin, ce sont leurs mentalités qui sont sales chez les UMPS, parce que l'argent, c'est le votre qu'ils vous volent et dont ils se servent dans leurs intérêts personnels tout en vous faisant croire le contraire.
Porcelet est certainement un saboteur. Même si j'émets quand même un doute. Il ne peut saboter plus qu'il ne le fait en ne foutant rien de ses journées.
Il y a une devise qui est vrai. Tel maître, tels valets. C'est vrai. Porcelet est une ordure incompétente et ceux qui le servent ne valent pas mieux. Je doute de l'intégrité de Michou le cochonou, parce que cet adage je lui accorde tout autant. Porcelet n'existerait pas si des Michous n'empêchaient ses méfaits. Ils sont donc tous coupables de crimes envers le peuple et mon souhait le plus cher c'est qu'ils payent tous un jour les crimes qu'ils ont commis.
Porcelet délègue certaines affaires aux associations de tout bord et de toutes ordres, même certaines sectes à tendances douteuses et même mafieuses. Oui, mes amis(es), ça aussi, vous ne le savez pas, mais c'est ainsi. Tout le monde s'en met plein les poches pendant que vous, vous trimez dure afin d'essayer de survivre dans le monde qu'ils ont créés. C'est ainsi et tant que personne n'osera rien dire, que tout le monde baissera l'échine, rien ne changera.
Une parenthèse aussi. Sachez que ma colère a été déclencher par la faute de Michou un jour de mai que je regardais les informations régionales. Le cochonou, socialiste de son état, a en effet commis un terrible et horrible mensonge concernant le RSA afin de se faire ré-élire à la tête de conseil général. Cela je ne lui pardonnerai jamais. Je ne pardonnerai jamais non plus à l'UMP et Sarkozy qui pour moi sont juste des microbes à exterminer de la surface de la terre tout comme le PS, les associations et Martin Hirsch qui est leur gourou à tous.
Notez que je suis particulièrement bon envers Michou et tous les autres, ceux que je pourrais citer si j'étais un sale type. Mais je ne veux pas me rabaisser à leurs niveaux, très bas.
Bien sûr, je leur laisse le bénéfice du doute et s'ils m'apportent tous sur un plateau d'argent les preuves que je me suis trompé, magnanime comme je suis, je leur pardonnerai. Oui, les gens, je sais, ma bonté est infinie.
Mais revenons à Porcelet, nous n'en avons pas encore terminer avec lui. Vous tenez le choc ?
Lorsque porcelet prend une décision dont il n'a même pas les capacités intellectuelles et morales de savoir ce qu'il a décidé, il demande qu'on le laisse seul. Là mes amis(es), il se masturbe derrière son bureau tellement il est content de lui. Le nombrilisme de ce genres d'ordures est profondément écoeurant.
Mais le plus souvent, il agresse une employée et la force à toutes sortes de sévices sexuels.
Il n'est pas le seul, plus de 80% des cadres fonctionnaires sont atteint de ce mal, femmes cadres rares y compris. Comme je vous le disais, ces êtres ne sont pas des humains mais des bêtes et ils sont atteint d'une maladie proche de la rage. D'ailleurs, peut-être même qu'ils en souffrent et le meilleur à mon sens que qu'on pourrait faire pour eux, c'est d'abréger leurs souffrances. Oui, les gens, croyez moi, et j'espère que bientôt ce jour viendra afin de les libérer définitivement du mal qui les ronge pour le bien de tous.
Voilà. Il y aurait des tas de choses à dire sur porcelet.
En sortant, j'avais compris à quoi et je dis bien à quoi et non à qui j'avais à faire. Ils sont la cause de tous les mots de tous les départements et pire encore, du plus haut sommet de l'état au petit village au nombre d'habitants ne dépassant pas 150 personnes, chèvres comprises.
Pour conclure, voilà ce que j'ai pensé de Gérard alias Gégé le porcelet.
Je n'ai pas seulement rencontré un connard, mais LE super Connard. Porcelet n'a aucun intérêt à mes yeux. Gosse de riches arrogant qui ne tient son savoir que par de longues études fastidieuses dont je ne suis pas certain qu'il en est assimilé toutes les subtilités, mais n'a fait que répéter comme le perroquet grotesque qu'il est les écrits de ses livres. De toute façon, son père aura payer la fac' et le diplôme allant avec pour qu'il soit haut-fonctionnaire comme tous les bourgeois de son espèces. Vieux beau aux tendances sexuelles douteuses avec fantasmes sadomasochiste et fétichiste qui m'écoeure et je pense qu'il est un danger pour ses subalternes féminines se trouvant sous ses ordres donc à la merci de ses fantasmes et de tous ces désirs. Il représente toute la merde de cette haute bourgeoisie qui se prend pour les maîtres du monde et qui est prête à écraser les plus faibles qu'eux et se croire supérieure alors que la supériorité est à mon sens la modestie, la justice, l'équité, la franchise, la fidélité et le respect. Du respect, il n'en a pour personne et s'octroie le droit de croire qu'il peut humilier qui il veut. Je n'ai aucun respect non plus pour ce petit porcelet, ridicule, lâche, orgueilleux, atteint gravement par son nombrilisme, mauvais marin, mauvais amant et mauvais père, haut fonctionnaire incapable et j'en oublie sûrement sur les nombreux défauts qui le caractérise, parce que je ne le connais pas assez pour en dire plus et je n'ai pas la vocation de devenir un jour un de ses amis.
C'est le genre de type qui pense qu'il est la vérité incarnée, la perfection humaine et certainement l'être le plus intelligent qui existe dans ma belle région, voir de notre pays. En fait, sans son père et le père de son père, il ne serait juste qu'une merde.
Il aime monter à dada afin de se prendre pour un hidalgo. Certains prétendent que c'est son cheval qui le monte. Tout est possible avec ces gens décadents et pervers. Mais je me garderai bien de commenter sur le sujet n'étant point au courant de cette affaire plus ou moins douteuse.
Je referme l'analyse de ce guignol parce qu'il commence à puer et à infecter par son cerveau plein de merde toute la galaxie.
J'avais enfin les réponse aux questions que je me posais depuis des mois. Pourquoi les lucies et françois pouvaient être aussi dépourvues d'intelligences.
Je n'ai jamais oublié le mal que ces chiens m'ont fait. Bien sûr, il pensaient que c'était le cas, mais ils se trompaient trop sûr d'eux et croyant trop bien me connaître.
J'ai aussi terriblement de difficultés à oublier la trahison de Lucie dans cette histoire, parce qu'elle n'était pas obligé de me faire du tort. Bien sûr, elle a cru bien faire et elle a certainement pensé que cela représenterait quelques avantages pour sa carrière. C'est possible. Je ne la sous-estime pas. Et surtout, voyez-vous, bien que je n'oublierai jamais, cela ne me fait presque plus rien. Je peux me regarder dans ma glace, je sais moi, que je suis honnête et que je l'ai toujours été avec elle. Elle, j'ai des doutes sur sa bonne foi et son intégrité. Si elle est fière d'elle, tant mieux, et je pense que ce soit le cas parce que je pense que ce ne soit pas la pudeur qui l'étouffe.
Je ne sous-estime jamais mes ennemis parce que c'est la première chose que j'ai apprise à grand coups de poing dans la gueule, dans ma vie. Mais eux, se croient tellement puissant qu'ils en oublient toutes règles élémentaires de sécurités. Bien sûr, je sais qu'ils commettront des erreurs et qu'ils guetteront les miennes. Je le sais et je pense même qu'ils viennent d'en commettre une et pas des moindres.
Voilà mes amis(es). C'était une de mes aventures. Vous pouvez retourner auprès de ceux qui vous sont chers et moi, je penserai à vous. Et qui sait ? Peut-être que vous, vous penserez à moi...
Karleman, mon combat ce fut d'oser défier la connerie et je n'ai pas gagné
Mes ami-es, aujourd'hui, je vais vous conté l'histoire de Gégé dit « le porcelet ».
Alors, cette histoire, bien que toute à fait étonnante, est basée sur des faits réelles. Toutes ressemblances avec des personnes existantes est tout à fait faites exprès.
D'abord, il me faut planter le décors afin que nous ne vous perdiez point, tellement cette affaire est complexe. De plus, ce n'est pas tout frais, donc il va me falloir faire quelques comeback ou plus précisément en français, quelques « retour en arrière ».
Tout à commencé un beau jour de mai 2010. Enfin, non, bien avant, mais c'est tellement compliqué et vous allez vous perdre que je vais donné cette date là. Donc, 2010, j'ai rencontré François dit « barbe grise » avec Lucie et la bande de clampins de cette commission de merde. J'avais déjà un tantinet remarqué que cette bande de tarés étaient pour le moins décadents, mais qu'en plus ils avaient une terrible difficultés d'assimiler le moindres mots tellement leur niveau intellectuel était potentiellement bas. Je tiens à ajouter que ces gens sont haut fonctionnaires quand même, ou en tout cas, sont considérés comme tels. Pauvre France...
Bref, je ne vous conterai pas plus les détails de l'affaire. Juste que mon opinion que je vous avais donné à l'époque était très soft. En fait, François barbe grise est un des pires connards que j'ai rencontré et les tocards qui l'accompagnaient n'étaient pas mieux. François barbe grise n'est qu'un gros dégueulasse putacier qui pense plus avec sa bite qu'avec son cerveau. En même temps, en a t-il un ce type de la « gauche alternative » qui parlait comme un gars de l'UMP? Mystère... Voilà une affaire que je confierai à Mulder et Scully. Je me disais donc qu'ayant rencontré de tels cas désespérés je ne trouverais pas pire... fatale erreur ! J'ai trouvé pire.
Mais avant, je me dois de vous faire une autre confession et donc de faire encore un retour en arrière.
Tenez par exemple... L'histoire de Lucie et de moi, ce fameux 22 juillet 2010, jour dont je me souviendrai toute ma vie.
Je ne vous ai pas tout dit ce jour-là. Je ne me suis pas fâché pour le plaisir de faire de la peine à cette bécasse... je veux dire à Lucie. Non. Si je me suis mis très en colère, et croyez moi, personne n'aime mes colères, c'est pour de bonnes raisons.
D'abord, j'ai horreur des personnes incapables qui se targuent de faire tout alors qu'ils ne font rien que brasser du vent et d'encaisser leurs payes en attendant que ça se passe. Ensuite, j'ai une sainte horreur de ces personnes qui cassent leurs collègues, comme l'a fait Lucie envers Rebecca et Naïma par exemple, tout en s'attribuant le mérite des affaires qu'elles ne prennent pas le temps de traiter alors que c'est leurs missions tout en se permettant de déléguer leurs jobs aux autres et de relever le bec fiers comme un paon à qui il a poussé une plume sur le croupion la nuit une fois tout terminé.
Oui, cela m'a mis en colère et c'était justifié vu la gravité des faits.
Ensuite, Lucie a eu des propos à la limite du supportable envers les personnes défavorisées. Propos inqualifiable pour une personne qui travaille dans le social. Des propos dégueulasses seraient plus adapté à la descriptions des faits, pour être plus précis. Entendre quelqu'un qui se fait verser un salaire en restant assis son gros cul dans un fauteuil sans rien foutre et critiquer les gens dans la précarité, je ne pouvais pas laisser passer ça sans rien dire. Pire encore, elle trouve cela normale, à ce que j'ai pu comprendre, que cette situation perdure puisque à son sens, c'est comme ça et que c'est mieux que rien vu que ces gens n'ont pas à se plaindre et que cela pourrait être pire. C'est pire, mais cette buse n'en a cure, notez le. Pour elle, c'est tout à fait normal quoi. Sa devise : « ne rien faire et laisser faire ». Lucie aime le mot « nuances », mais elle n'en comprend pas la signification tout comme elle n'a pas compris le sens de sa fonction et de sa mission. Alors oui, je l'ai remise en place et j'ai donné mon point de vue et je n'aurais même pas dû m'excuser ni regretter mes propos durs mais justes tellement ma colère contre elle était justifié, ce jour-là. J'ai même des regrets d'avoir été aussi con de m'excuser par trois fois et même cinq si je compte les coups de téléphone que j'ai eu la faiblesse de lui envoyé. Voilà c'est dit. Mais j'y reviendrai peut-être dans un autre billet différent et moins en thème avec celui que j'écris.
Il y a une chose qui m'a interpellé quand même. Pourquoi Lucie pouvait avoir de tels propos de conasse intolérante, voir à la limite de la pétasse qui n'y connaît rien et qui pense plus avec son cul qu'avec son cervelet, alors qu'elle rencontrait tous les jours des personnes au bord du désespoir ? Oui pourquoi mes ami-e-s ? Pourquoi ?! Comme moi, vous êtes certainement étonnés, choqués, à la limite de vous jetez sous un train tellement cette révélation est étonnante pour ne pas dire stupéfiante.
Après de longues recherches à travers le monde et un long combat mené avec force et vigueur pour ne pas dire héroïque (non je n'en fait pas trop !) contre les trous du cul que j'ai dû un peu malmener pendant les longs mois qui ont suivi les faits; tous les larbins d'état UMPS ont commencés à se regrouper telle une bande de moutons enragés portant des dentiers de mémés atteintes d'herpès foudroyant. Oui tout ça. Et c'est ainsi que j'ai eu une réponse à ma question. Pouvait-il y avoir plus con, plus incapable, plus stupide, et plus incompétent et plus ordure aussi que des François et des Lucie réunis dans une partouze un samedi soir dans les salles dorées du château de la ville où je vis? Oui c'était possible !
Alors d'abord, on m'a demandé de venir au « congen » (conseil général pour ceux qui ne comprennent pas le karlemanien). Ce qui était un de mes buts premiers afin que je rencontre le big boss. Parce que oui, François barbe grise n'était pas le big boss, mais un petit chef de rien du tout et totalement incompétent comme il en existe des centaines dans la fonction publique. Et après on se demande pourquoi la France va mal. Enfin bon.
J'avais atteint mon but, mes braves, parce qu'ils pensaient que c'étaient eux qui décidaient, mais non. C'était dans mes plans machiavélique. J'ai ainsi pu faire mes repérages afin d'exterminer de la surface de la terre un jour cette bande d'Umi (mot intraduisible si vous ne parlez pas le karlemanien).
Là, j'ai été reçu par les agent administratives de la grande commission (non ça n'a rien à voir avec le caca des chiottes, même si cela y ressemble) et j'ai été plutôt bien reçu. Sans rire. On m'a même proposé un café. Oui, ces gens de la direction aiment boire du café, cela fait partie de leur fonction. Si vous ne buvez pas de café, inutile de postuler aux concours qui ne sont que du foutage de gueule d'ailleurs, vu que les candidates sont choisi à l'avance. Qualifications requises : être belles et aimer la queue. C'est un plus si vous êtes fervente adepte de la sodomie. Voilà, c'est dit.
Enfin, les dames qui sont à la direction sont en générale plutôt moins belles, parce que bon, comme elles sont à la direction c'est parce qu'elles ne servent plus de bouche-trou pour la noblesse de l'UMPS et donc elles sont mise là jusqu'à la retraite. Ben ouais, ce n'est peut-être pas gentil ce que je dis, mais c'est la stricte vérité. Rassurez vous, elles ne sont pas maltraitées, vu qu'elles ne foutent plus rien. Enfin, c'est une façon de parler, vu qu'avant non plus. Enfin, si elles se faisaient foutre, mais est-ce un travail ou un loisir ? Question intéressante et sujet à méditer pour la prochaine épreuve du baccalauréat.
Donc après, une dame m'a conduite dans un bureau tout en m'expliquant les mécanismes de la grande commission et du congen. C'est d'ailleurs sympa, je ne savais pas et ça me servira lorsque mes hordes et moi nous prendrons le pouvoir et iront à la chasse aux Umi. Merci madame de votre collaboration.
Là, j'arrive à une salle de décision, comme elle m'explique. Oui, il y a la salle « des décisions ». C'est comme ça. J'entre donc et là !...
Je tombe sur le big boss! Le super big boss ! Celui qui dirige toutes les commissions et les petits chefs des commissions et même les connasses gentilles et coconnes méchantes comme Lucie.
Et là, j'entre et qui je rencontre ? Gérard alias Gégé le Porcelet !
À peine il avait ouvert la bouche, que si j'avais eu un téléphone portable, je me serais excusé une minute afin d'appeler monsieur Juste Leblanc pour lui dire que j'avais trouver l'oiseau rare pour son dîner de con du mercredi soir. Oui, mes ami-e-s ! Lorsque j'ai rencontré porcelet, j'ai enfin compris !
Alors, comprenant que mon billet est un peu long et que beaucoup sont un peu perdu, je vous propose la suite dans le prochain épisode.
Soyez attentif et ne le ratez pas, parce que là, je vous brosserai le portrait du zig. Et croyez moi, rien que pour ça, ça vaut le coup !
La suite demain...
Rémi, la fin de la chute
Le vieux réveil posé sur la table de nuit qu'il a depuis son adolescence sonne 7 heure. Rémi se réveille. Il doit se lever. Pourquoi ? Il n'a pas de travail. Justement, il faut se préparer, aller chercher son pain et puis se rendre à la maison de l'emploi de sa ville, parce que c'est moins loin que la maison de l'emploi de la capitale ou pôle emploi qui se trouve juste à côté l'un de l'autre. Cela fait l'économie d'un ticket de bus et puis surtout, pôle emploi ne s'intéresse plus aux rmistes, on le le convoque même plus. De toute façon, peu importe l'endroit, l'important c'est de chercher du travail et surtout essayer d'en trouver.
Il sait qu'il ne trouvera pas. Mais il l'espère. Ho oui, il l'espère parce qu'il a dû mal à joindre les deux bouts vu que ses économies ont fondues comme neige au soleil et qu'il aura bien du mal à faire face à ses échéanciers dans les mois qui vont venir.
Il ne se fait pas d'illusions Rémi. Non. Mais il se dit que puisqu'il n'a jamais eu de chance dans la vie... oui, peut-être que le ciel lui sourira enfin. Le ciel... S'en remettre au ciel... quel désespoir. Car il faut être totalement désespéré pour souhaiter cela et y croire. Il sait que la situation est de plus en plus difficile. Il n'y a aucun avenir pour lui et pour les gens comme lui. Il se sent comme un étranger dans son propre pays, dans sa ville, dans son quartier et dans sa petite cité où les HLM sont devenu moins nombreux, puisque ça démoli à tout va, mais le sien reste et il ne sera pas dans ceux qui pourra changer de quartier.
Il s'en fout. Il sait que tout ça, c'est du vent. Lui, ce qu'il espère, c'est trouver un boulot, quelque chose qui le sorte de l'eau. Et rien ni personne, il le sait, se préoccupe de lui. Pour la société, ce n'est qu'un fainéant de rsaiste... rsaiste aujourd'hui, rmiste hier... à la rue demain... mort après demain. Mort vivant aujourd'hui...
Alors il se dit que peut-être, oui peut-être, il aura une petite chance de trouver un petit contrat unique à l'embauche -CIE-.
Il n'a presque pas la force de se lever mais il le faut ! Il le faut Rémi ! Allez courage ! Se dit-il.
Après avoir été chercher son pain où il rencontre tous les gens qui se rendent à leur travail, il attend l'heure d'ouverture du CCAS de sa ville où il y a une petite maison de l'emploi en annexe et dans la petite salle, une douzaine d'ordinateurs.
Comme tous les deux jours, il croise le regard des assistantes sociales et autres travailleuses sociale. Toutes des femmes. Il y a toujours la même à l'accueil, une fille brune d'une vingtaine d'année qui lui dit un vague bonjour... même pas « monsieur ». Rémi n'est plus rien. Il n'est presque même plus humain. En tout cas, c'est l'impression qu'il a lorsqu'il croise le regard des gens. D'ailleurs, lui qui était encore si fier il y a quelques mois, n'ose même plus le braver. Il fuit les gens, il aimerait être invisible.
Au bout de trente minutes, il sortira de cette salle. Il n'a rien trouvé. Qu'est ce qu'il espérait ? Rien. Justement...
Rémi s'était dit, qu'aujourd'hui, serait « le » jour décisif.
Il y a une semaine de cela, il était allé chez son médecin. Il s'est plaint de ne pas pouvoir dormir. Son médecin, qui l'avait juste ausculter, pris sa tension, lui a prescrit des somnifères, pris sa carte vitale et s'était connecté à la sécu vu que Rémi est à la CMU -couverture maladie universelle-. Au bout de 10 minutes, Rémi était sorti avec son ordonnance. Il était ensuite aller à la pharmacie où on lui avait donner les précieux cachets qui devaient l'aider à dormir. Deux boîtes... deux boîtes... deux boîtes bien utile qui allaient lui servir.
Oui, il avait pris la décision. Il n'a plus d'espoir. Plus rien qui le rattache à cette vie. Alors oui, il s'était dit que peut-être, il restait un espoir qu'il trouve un petit contrat aidé. Mais rien. Son référent du RSA qui le suit ne l'a pas convoqué depuis deux mois. Tout va bien dans le meilleur des monde. Oui, tout va bien...
Alors, il sait. Il sait où il va et il n'a pas l'intention d'y aller sans lutter. Et sa lutte, elle n'a plus qu'une seule issue. Oui, une seule issue.
Il a reçu un message sur son répondeur de sa gentille soeur il y a trois semaines. Tu parles ! Elle en a jamais rien eu à faire de lui. Il l'a écouté et puis effacé.
Il a reçu un message de Victor qui lui demandait de le rappeler. Il est sympa Victor, c'est vrai. Mais bon, à quoi ça sert ? Il a effacé.
Il a reçu un message de l'égoïste. Ça c'était un peu plus bizarre. Toujours aussi con. Effacé.
Il a eut des nouvelles de son frère ! Oui ! Comme quoi qu'il s'était dit que c'était la saison des miracles d'où sa demande au ciel de trouver un contrat aidé... mais faut pas rêver.
Alors là, c'était marrant la lettre de son connard de frère. Son frérot fonctionnaire... Ha la famille !
Quelle famille ? Il n'a plus de famille ! Il n'en a jamais eu ! Il ne s'est jamais senti appartenir à une famille ! Il n'a pas d'amis non plus. Alors une petite amie... faut pas rêver non plus !
Il ne sait pas quand il passera à l'acte. Mais il le fera.
S'endormir à tout jamais. Personne ne s'en rendra compte. Il ne laisse rien derrière lui ni personne.

