Je le disais dans un précèdent texte, je ne suis pas allé voter. Je n'ai pas fait cela pour aller dans le sens du vent. Suivre les autres comme un mouton, cela n'a jamais été mon truc. Voici donc les raisons de mon abstention et mon avis, certainement partagé, de cette situation. Mais avant, quelques points important.
J'ai toujours aimé la politique contrairement à beaucoup de gens dans notre pays. Je crois aux institutions de la république. Je devrais dire; je croyais.
C'est vrai, ajourd'hui, j'ai beaucoup de mal à croire encore à quelque chose et j'ai même des doutes sur notre constitution, notre république et ses lois faites surtout pour les plus riches. J'ajoute d'ailleurs que les lois ont toujours été faites par et pour les riches.
Lorsque j'étais jeune, j'espèrais changé les choses. J'avoue, j'ai eu ce rêve. Je me disais que les choses devaient avancées et qu'il était temps que notre pays se modernise. J'étais de sang neuf; comme je l'espérais à le dire et le croire. Je suis issus du milieu ouvrier; peu diplômé mais je sais que je suis intelligent. Même si ma modestie doit en souffrir. J'ai toujours pensé par moi-même et pour les autres. C'est un détail important, je pense, qu'il me faut signaler. Parce que, de nos jours, les politiciens pensent surtout à eux-même et pour ceux qui sont les plus aisés. Même les gens les plus à gauche. Et même si je dois me faire des ennemis, c'est ce que je pense et que j'ai toujours penser. Plus jeune, on me voyait à droite. Et pourtant, je ne suis ni plus à droite, ni plus à gauche. Mais un peu des deux. Je l'ai déjà écrit ici. Je suis républicain, socialiste et patriote. Et fier de l'être. Pendant des années j'ai vu des gens me tourner le dos pensant que j'étais un vilain pas beau et me traitant de facho. Je ne l'ai jamais été et je n'ai jamais penser à m'en justifier. J'ai horreur des cons. Et c'est plus fort que moi. Lorsque j'en rencontre un, je le laisse à sa pensée unique de buté comme un âne (qu'il est souvent).
C'est vrai. J'aime ou j'aimais la politique. Je dis, j'aimais parce que je pense que je n'en ferai jamais. Et mon problème vient de là. J'ai toujours eu des idées novatrices (ma modestie en souffre encore). Et cela ne plaisait pas. Ni à droite... ni à gauche. Je devrais dire à gauche plus qu'à droite d'ailleurs. Parce que ce sont les gens de gauche qui m'ont fait le plus de mal dans ce bas monde. Ces braves gens qui se croient si supérieurs avec leurs bontés et leurs gentillesses. Ces gens qui se nomment intellectuels. Cela me fait bien rire. Une bande d'abrutis prétentieux ne pensant qu'à leur ventre et ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez. Pas n'importe quelle gauche, mais nommant le ici, les gens du parti socialiste. Oui, ces braves gens étouffés, soit-disant, par la tolérance qu'ils n'ont pas. Ces gens qui décident de faire balancer la vie d'un jeune homme passionné. C'était moi, à dix-huit ans. Les communistes aussi m'ont fait beaucoup de mal. Et vous voyez, les gens, je ne leurs en tien même pas rigueur.
Quand aux gens du centre, je ne les ai jamais compris totalement.
La droite, c'est une autre histoire. Je n'ai jamais rien partagé avec les gaullistes. Mais j'ai déjà discuté avec eux. Ils m'avaient toujours vu comme un allié potentiel. Moi, clairement, non. C'est l'UMP qui m'a fait le plus vomir. Et pourtant... pourtant, j'ai failli, en faire parti en 2003. quel aveu non ?
J'entends déjà certains(nes) d'entre-vous m'insulter de social-traître. Cela me fait bien rire.
Votre socialisme n'est pas le mien.
Je ne veux faire de peine à personne. Je sais que certains grands leaders d'aujourd'hui et de demain, je veux le croire, passe me lire. L'estime que j'ai est réelle. Par exemple, j'ai beaucoup d'estime pour Jean-Luc Mélanchon. J'ai ai aussi pour certaines personnes de Nouvelle Donne et pour son leader. Je le citerai un jour, mais qu'il me pardonne, ce soir, j'ai encore un peu de mal à retenir son nom. Et déjà, je sais que vous le chercherez tous et toutes ce soir, sur les moteurs de recherches. Oui, j'ai de l'estime pour beaucoup de gens combattants et rassembleurs novateurs de la nouvelle nation française qu'il faudra rebâtir un jour. Mais sans moi. Ou avec. Qui sait ?
La politique ne me dégoûte pas. La politique n'est pas les politiciens professionnels actuels se gavant comme des cochons qu'ils sont sur notre dos et se trouvant tellement à l'opposé de nous, le peuple, qu'ils sortent de telles conneries et méchancetés que j'ai envie de les tuer. Oui, j'ai cette envie morbide de leurs éclater la gueule à grand coups de batte de base-ball, ces trous-du-cul.
Car c'est ça le problème dans notre pays. (les autres pays ne m'intéressent pas, je balai déjà devant ma porte France). Les abrutis qui nous dirigent sont d'une telle stupidité et d'un tel égoïsme que les citoyens n'ont plus envie de voter pour eux. Il n'y a plus que les militants, les sympathisants, les gens qui se disent de droite ou de gauche, les gens qui espèrent et ceux qui se croient obligé de faire leur devoir qui votent encore. Et pourtant, c'est devenu inutile. Les politiciens se foutent de nos besoins. Les lois qu'ils votent et les décisions qu'ils prennent sont souvent en leurs faveurs.
Ils font votés des lois qu'ils décident tous à l'avance dans leurs bénéfices. Par exemple, ils font des débats pendant cinq années pour faire avancer notre société. Par contre, quand il s'agit de voter une loi qui punie le peuple, en une semaine c'est voter et la suivant elle est appliquée. Ou presque. C'est à peine une caricature que je fais. Disons un mois... mais c'est une réalité.
En France, nous avons des lois pour punir le citoyen. Vous ne rêvez pas. Les lois sont faites pour punir les gens alors qu'une loi devrait être là pour nous protéger. La justice est contre nous. Elle n'est pas pour nous. D'ailleurs, la justice n'est pas égale pour tous. Preuve que notre pays n'est pas une république et une démocratie ou bien qu'elle n'a que les deux noms mais pas la consistance.
Et il est bien là le problème. Les politiciens ne font de la politique que pour eux. Rare sont ceux demandant l'avis du peuple. Je me rappelle d'un référendum demander par Chirac où le peuple avait voté contre un nouveau traité européen. Chirac a t-il pris en compte l'avis des français ? Non. Et pas plus ses successeurs : Sarkozy et Hollande. Sarkozy a signé le traité de Lisbonne.
A-t-il consulter les électeurs pour ça ? Non. Il est évident que si demain, par miracle, je devenais chef de l'état ministre-président de la République (je cumulerais président et 1er ministre pour faire des économies...), mon premier discours serait de dire que je n'ai signé aucun traité européen et que je n'ai nuls engagements envers celui-ci et pas plus la majorité des français.
Voici donc le problème. Il n'y a plus de référendum dans notre pays et lorsqu'il y en a un... les politiciens n'en tiennent pas compte.
Sur le plan local, les politiciens n'ont plus autant le cote qu'on voudrait nous le faire croire. Il n'y a plus que les retraités qui votent encore. Ou plutôt, ceux des maisons de retraites, que l'UMPS fait voté.
Même si le terme « UMPS » est une appellation d'oppositions d'une autre droite, gauche et d'un centre réel aujourd'hui; elle n'en est pas moins une réalité politique aujourd'hui plus que jamais.
Les politiciens sont devenus des professionnels. Politiciens c'est un business. C'est surtout le business des gosses de riches que celui des gosses de pauvre.
Ils font leurs petites sauces entre eux et pour eux. Le peuple n'est juste bon que pour les élire pour ne pas dire les ré-élire. Nous ne comptons pas et malheur à celui qui ose donner son avis et exprimer une opinion politique dans notre pays. Surtout si il est pauvre. J'en sais quelque chose. Et lorsque j'ai dit, à dix-huit ans, que j'aimerais faire de la politique, je l'ai payé très cher.
Mais revenons aux politiques locales et leurs professionnels malhonnêtes. Oui, j'ose le dire, malhonnêtes, souvent plus que parfois.
Ainsi, je ne vous parlerai pas de chez vous que je ne connais pas. Mais je vous raconterai l'expérience de ma commune.
Nous avions un maire socialiste. (au fait, son adjoint au maire a été réélu avec de grands score alors que personne n'a été voté... mais bon). Je disais donc, nous avions un maire socialiste qui n'avait de socialiste que l'étiquette politique, étant du parti socialiste. Si je le l'aurais pas su, j'aurais dit qu'il était de l'UMP. Mais notez que beaucoup s'y trompe entre ces deux partis qui est en fait un parti unique.
Ce bon maire que j'ai gentiment caricaturé sans méchancetés aucunes. À l'époque, j'ignorais que c'était un salopard et un satyre qui nommait des putains comme Lucie. Notre maire pensait plus avec son pénis qu'avec son cerveau. D'ailleurs, nous ignorons véritablement s'il en a un.
Il a fait autant de mal à notre petite ville que Sarkozy en a fait à la France. La police n'avait jamais été aussi présente dans notre ville et si nombreuse. Nous avons une police municipale mais aucun commissariat ni aucune gendarmerie. Et pourtant, on pouvait croiser un policier à chaque coin de rue. Incroyable mais vrai. Il était tellement con et méchant, de la race des dindons, qu'il faisait des procès aux plus pauvres et faisait même verbaliser les voitures commerciales des commerçants ! Je n'invente rien. Je sais que cela va étonné beaucoup de gens, mais c'était malheureusement la situation que nous avons vécue pendant six années de dictature. Et ne pensez pas que c'est seulement notre ville qui a souffert de la dictature de ce socialiste scientologue... non.
Notre département sinistré (il est bon de le noter au passage) est gouverné par un président du conseil général qui s'appelle Michel Dinet. Étant donné qu'il est connu, je pense qu'il est bon de le citer ici.
Oui, ce brave homme est aussi sympathique que Josef Staline. C'est bien simple, si Poutine et sa bande de russkovs nous envahissaient demain, je pense que nous l'accueillerions en libérateur ! C'est tout dire.
Dinet se conduit comme un dictateur. Non seulement en 2010 il avouait qu'il était incapable de comprendre le texte du RSA, mais il se conduit comme un tyran. Rien n'est fait pour le département et lorsqu'il y a quelque chose de fait, c'est en faveur des plus favorisés. Les pauvres, eux, sont traduits devant les tribunaux où des juges les punissent afin de les mener en prison. Voilà la triste vérité.

Rien que dans une grande ville, Metz, pour ne pas la citer, un candidat socialiste à osé appeler ingrat un de ces citoyens et ex-électeur qui n'était pas d'accord avec lui.. Voilà ce que sont ces animaux de socialiste. Ils pensent que le peuple leur doit quelque chose encore ! Mais non. Le peuple ne doit rien aux politiciens. C'est eux qui nous doivent tout et surtout leurs bonnes payes qu'ils encaissent pendant que nous, nous tendons la langue. Nous cotisons pour une retraite que nous ne toucherons pas. Et nous devons travailler plus pour gagner moins... quand nous avons du travail. Et en plus, nous devons fermer notre gueule.
Tout pareilles. Tous pourris.
Alors voilà pourquoi les gens n'ont pas été votés aux municipales. Je pense que chez vous, c'est peut-être la même chose.
Peut-être ne vous sentez-vous plus représentés par les politiciens toujours les mêmes depuis des années ?
Il y a un mécontentement national et social dans notre pays. Et aucuns politiciens, ou très rare, ne l'entend. Les professionnels de la politique, tels des rois et des reines, ne veulent rien voir ou plutôt s'en moquent éperdument. Le sort du peuple ne les intéresse pas. Nous sommes juste bon à aller voter. C'est tout.
Pire encore, les journalistes racontent tout et n'importe quoi. Ils commentent comme des cons qu'ils sont et vendent leur soupes sans sel aux JT que plus personne ne prend au sérieux.
Il n'y a jamais eu autant de malheur et de tristesse dans le coeur et les yeux des gens. Parce que cette souffrance se voit bien. Et si les professionnels de la politique ne le voit pas, c'est tout simplement qu'ils ne veulent rien voir.
Je me suis abstenu pour cette raison. Et je ne crois plus aux valeurs de la république. Nous sommes dans une monarchie absolue de parvenu dégueulasse et écoeurants.
J'ai parlé de tout d'un bloc. Vous pouvez penser que j'ai tout mélanger. Mais détrompez-vous, les gens. Tout est lier. Parce qu'à chaque fois que vos vies sont détruites, c'est la faute à ces gens-là. C'est donc normale que les gens ne veulent plus se déplacer pour aller voter.
Parce que, comme vous, je me sens abandonné par mon pays. C'est une chose très grave de penser cela. Lorsque l'espoir disparaît dans le coeur des gens, il ne reste que le désespoir. Et le désespoir est souvent l'aboutissant de la révolte, la peur et pour finir, l'extrêmisme.