Avant d'entamer une nouvelle année politique et sociale, je vous propose de faire un petit comeback sur une partie d'évènements marquant de ces derniers mois de mai à ce début septembre 2012.

Tel le petit gars à lunette dans « code lyoco », je dis tout en appuyant sur une touche de mon clavier : « retour vers le passé ! ».

Mai 2012. J'attendais avec impatience la passation de pouvoir entre Sarkozy l'ancien et Hollande le nouveau président. Un moment, j'ai cru que la garde républicaine allait être obligé d'aller foutre dehors Sarkozy à grands coups de pompes dans le cul, tellement il insistait pour rester. J'ai même cru un moment que les journalistes allaient nous annoncer qu'on aurait deux présidents !
Sarkozy a apparemment difficilement compris qu'il n'était plus l'élu des français et que nous souhaitions tous une chose : qu'il dégage.
Quel soulagement quand Sarkozy est monté dans sa grosse bagnole afin d'aller à 300 mètres de là se faire servir un somptueux repas au bras de sa Carla. Ouf ! On a eu chaud.

J' ai été choqué par le fait que quelques jours après l'élection de François Hollande, un syndicat de la police se soit mis en grève et fasse un scandale dans la capitale pour soit-disant dénoncer les conditions de travail. Syndicat est un grand mot, puisqu'il était un très proche de l'UMP. Disons que les journalistes ont dit qu'il s'agissait d'un syndicat afin de ne pas froisser cette milice Sarkozyste qui a tenté un putsch, heureusement avorté.
Revenons au passage sur le fait que ce fut une grève surprise alors que la loi oblige tous syndicats a présenter un avis de grève. Cette loi a été voté et voulu par l'UMP et pour les patrons capitalistes qui martyrisent les salariés en toutes impunités et qui étaient au pouvoir il y a encore 4 mois ! Ce n'est pas si loin.
Les grands patrons sont toujours là, je vous rassure. Les gouvernements changent mais eux reste, pour notre plus grand malheur.
J'en reviens à cette grève de la police nationale de Paris. C'était donc une bande de poutchiste d'extrême-droite UMP qui se sont permis d'emmerder les parisiens en les rançonnant au passage de quelques euros de plus. Voir des mecs se promener en uniforme sur les motos de l'état abuser de leurs droits pour fainéanter et gaspiller l'essence sur le dos des contribuables qui paye des impôts et sur qui ils sont sensés protéger, je trouve cela des plus infligeant ! Il était bon que je m'y attarde. On retrouvera certainement ces mêmes policiers pour briser les grèves des travailleurs qui la font pour garder leurs entreprises ouvertes.
Il est bon aussi de rappeler qu'à l'époque de Sarkozy, les policiers avaient tous les droits et qu'ils en ont abusés très souvent. Avec l'aide des politiciens de droite, c'est vrai, mais aussi de gauche. Les affaires de Lyon sur les ripoux est-elle le début d'une longue série d'affaires police-mafia en France ?
Un autre scandale, c'est celui d'une unité de CRS qui a tiré sur des gens et se sont comporté comme dans un pays ennemi.
Tout cela prend une tournure étrange.

En juin, c'est les élections législatives et l'agressivité, pour ne pas dire, la bestialité de l'UMP. On se demandait vraiment où était l'extrême-droite à ce moment là. Était-ce le FN ? Ben pas vraiment. Le FN semblait être un enfant de coeur face à l'UMP. Le FN s'est montré plus démocrate que l'UMP, c'est tout dire. Mais attention les gens. L'extrême-droite a belle et bien passé aux législatives législative et intégré l'assemblée nationale. Car l'extrême-droite, c'est l'UMP.
Et vous avez eu Copé, tel un teckel enragé écumant de rage, qui osait contester la légitimité du parti socialiste dans l'élection législative ! Personne n'a relevé ses propos et si nous étions véritablement en démocratie, Copé aurait dû être poursuivi par le tribunal constitutionnel pour invalidé son élection pour propos hostiles envers la République !
Les journalistes ont préférés se taire et maudire le Front de Gauche en se gaussant au passage de la défaite de Jean-Luc Mélenchon et en faisant un coup de presse de merde, comme à son habitude, sur l'élection de la petite fille Le Pen-Maréchal. Comme si ça intéressait quelqu'un que cette jeune députée soit une Le Pen ou non. Elle a été élue, peut-être ou certainement par son nom, mais ce n'était pas primordiale. C'est juste une gosse de riche de plus qui entrait à l'assemblée nationale. Enfin, moi, cela ne m'intéressait pas des masses. J'espère qu'elle fera son boulot de parlementaire. Le FN a fait un bide, il n'est pas représentatif à l'assemblée nationale. D'ailleurs, ce n'est même plus un parti d'extrême-droite. C'est un parti de droite. Le seul parti d'extrême-droite dangereux qu'il y a en France, c'est l'Union pour un Mouvement Populaire. Populaire... tu parles. Ils ne savent même pas ce que cela veut dire, ces tordus.

J'en reviens à Copé avec son langage de chien enragé qui vomissait en plein jt du soir sur les chômeurs qu'il affectionne à insulter d' « assistés ». Ce cabot-nain-de-jardin ridicule, haineux, méchant et vilain par dessus le marché ne mérite qu'une bonne paire de baffes et pour sa non-légitimité de représenter les français, un bon coup de matraque dans la gueule.
Voilà ma réponse aux propos des petits merdeux comme Copé et des militants UMP qui commentant n'importes quelles conneries sur les forums d'actualités en insultant les trois millions de chômeurs en souffrance.

En juillet, les syndicalistes d'Arcélor-Mittal se sont déplacés jusqu'à Paris pour se faire entendre dans la plus grande dignité. Le combat continu pour eux et pour beaucoup de salariés qui vont finir au chômage dans les mois qui viennent si le gouvernement ne prend pas de mesures pour interdire les licenciements.
Trois millions de chômeurs. Autant dire six millions. Dix millions de pauvres dans notre pays. Et encore, le chiffre est loin d'être juste. La situation s'aggrave jour après jour.
Si une solution n'est pas trouvé très vite pour relancer le travail en France et que chaque personne puisse vivre dignement, je pense que cette colère qui est retenu depuis plus de dix années, maintenant, va finir par exploser. Et je doute que les partis démocrates s'en sortent cette fois-ci. Si Sarkozy compte sur cette situation pour revenir, il se trompe. Ce qu'il aura en retour, au mieux une bonne volée, au pire, une balle dans la peau.
Et pendant que le peuple souffre, les patrons voyous s'en mettent plein les poches et se plaignent d'être rançonnés par le gouvernement Ayrault ! Ils se foutent de la gueule des français et il y a des cons pour les soutenir encore. Tant qu'il y aura des larmes inutiles, le capitalisme a de beaux jours devant lui. Pourtant, la bête va mourir. Elle agonise et je vois la fin d'un monde tel que nous le connaissions. Ce monde va donné une autre porte vers une nouvelle société plus juste. C'est possible de la construire si nous avons tous la volonté d'un meilleur avenir.

Août, les journalistes faisaient déjà leur papiers sur les 100 jours du gouvernement Ayrault. On pardonne tout à des gosses de riches comme Fillon qui ne faisait rien, mais un fils d'ouvrier comme Ayrault, ça c'est différent. Journalistes, c'est un luxe. Les médias sont entre les mains des riches qui ignorent la réalité exacte et ne cessent de jouer avec les nerfs des citoyens. Un jour, cela va se payer cher.
Alors que les journalistes pro-sarkoziste disent que le gouvernement n'a rien fait en trois mois (Sarkzoy n'a rien fait en cinq ans, mais bon), il est noter que Hollande a fait baisser le taux du remboursement la dette de la France là où Sarkozy avait lamentablement échoué. Ce n'est pas rien. Hollande a donc droit à un bon point.

Je ne suis pas devenu adhérant du Parti Socialiste.
Mon plus cher désir, c'est que la situation s'arrange pour notre pays et que la reprise se fasse pour le bien de tous. Il y a une nouvelle voie à prendre. De nouvelles idées à creuser et à appliquer. Une justice sociale à établir. Tout ceci est possible. C'est une question, je le répète, de volonté.
Je souhaite donc la victoire, sur tous les dossiers difficiles qui l'attend, au gouvernement Ayrault sous la présidence du président de la république, François Hollande. Et je dis à ceux de l'UMP ou d'une autre droite voulant donner des leçons de patriotisme aux autres, que s'ils avaient l'amour du pays comme je l'ai, ils souhaiteraient la même chose que moi. On ne peut pas être patriote et souhaiter et rêver de l'effondrement du pays.
J'espère à la réussite de ce gouvernement sans y croire. Mais je leur laisse le bénéfice de nous étonner pour le bien de tous.

Pendant ce temps-là, pas très loin de chez nous, en Belgique, j'apprenais une nouvelle qui m'a stupéfait.
J'apprenais que le bourgmestre de Liège en Wallonie (Belgique), monsieur Willy Demeyer du PS-belge se permettait de faire de la déportation de sans-domiciles-fixes. On peut appeler cela comme on veut, cela reste de la déportation de population.
Ce monsieur Willy Demeyer, Bourgmestre de Liège (on ne le dira pas assez) avait déjà (fait) voté une loi interdisant la distribution de soupe populaire pour les sans-abris. Il avait aussi (fait) voté une loi interdisant aux personnes sans toits de ne pas se trouver « dehors »,dans les rues de sa commune (Liège). Où ces personnes pouvaient-elles allé alors qu'elles n'avaient plus te toit ? Ce n'est apparemment pas un soucis de conscience pour Willy Demeyer qui fait déporter les sans-abris belges hors de sa commune. Ces pauvres gens qui n'ont déjà plus de toit et qui n'ont plus que la rue se retrouve donc des « sans droits ». Cela s'appelle bien de la déportation. Mais là encore, cela ne choque pas la ligue des droits de l'homme et pas plus le tribunal de La Haye sur les droits de l'Homme. Plus nous avançons dans le 21ème siècle, plus nous régressons. À ce tarif là, nous serons bientôt la planète des singes.
J'avais vu, il y a quelques années une fiction sur notre société. Dans ce court-métrage, on voyait dans un pays européen imaginaire une chasse aux SDF et chômeurs. Souvent la réalité dépasse la fiction. Demeyer et Copé, même combat ? Possible.
Mais attention, mes amis ! La souffrance engendre la colère et la colère peut se transformer en vengeance.
Alors, si un jour, un de ces pingouins se prend une balle perdue, il pourra remercier un Demeyer et un Copé.

Voici l'information qui m'a été rapportée par Mélie, citoyenne belge et que je publie ici afin que vous puissiez vérifié par vous même :

Je viens vers toi pour quelque chose de particulier, je t'explique! Aujourd'hui à Liège, un Bourgmestre Ps, Willy Demeyer, bourgmestre de Liège, à voté une loi qui interdit à la soupe populaire de distribuer de la soupe aux sans-abris cet hiver. Il a déjà voté une loi récemment qui interdit aux sans-abris d'être dans la rue(???!!!!). Quand l'un d'entre-eux est trouvé, il est conduit hors de la commune pour que personne le voit plus! Je suis dégoûtée mais je n'ai pas les mots...

En résumé. Des êtres humains sont traités comme du bétail. Tout ça parce qu'ils n'ont plus de travail et plus de toit ! Et personne ne bouge. Personne ne dit rien ! Tout cela semble normal. La communauté européenne reste de marbre. Il s'agit pourtant de citoyens belges ! Mais apparemment, cela ne touche pas la court des droits de l'homme.
Cette Union Européenne n'est qu'une pure fumisterie ! C'est l'Europe de l'union capitaliste ! Et encore Union est un grand mot. Ce n'est plus une union européenne, c'est un vaste mensonge pour justifier une monnaie faite par et pour les capitalistes. Il n'y a plus d'union. Il n'y a même plus de morale. Un jour, il n'y aura même plus d'Europe.