J'ai fait un rêve...
Non, je ne me prends pas pour Martin Luther King. Je n'oserais pas me prendre pour un homme aussi intelligent et aimant son peuple, les américains, qu'ils soient blancs ou noirs (ou rouge et jaune, pour faire dans la couleur). Je ne me prends pas pour un autre. Je ne suis que moi, Karleman, et je n'ai besoin de me référer à personne pour exprimer ma pensée.

J'ai écrit ce texte, car je pense que c'est mieux que de donner mon avis sur ce qui se passe actuellement dans notre pays.
J'ai fait un rêve...

J'ai fait le rêve que dans notre pays les choses s'arrangeaient. Pas parce que cela allait mieux, d'un coup par magie, mais parce que nous, les français, nous nous en étions donner les moyens (merci Zia pour cette phrase que tu écrit souvent sur ton blog. Oui, j'ose le dire, je t'ai plagié ma douce amie... sourire).

J'ai fait le rêve qu'il n'y avait plus de chômage. Pas parce que la reprise économique s'était inversée par miracles et que tout allait mieux mais parce que nous avions décidé de travailler mieux et de partager le travail entre nous. Nous ne produisions alors peut-être pas plus mais nous produisions mieux et vendions notre surplus de qualité avec profits. J'ai donc rêvé que nous mettions fin au capitalisme imbécile et assassin en nous tournant vers une nouvelle économie plus juste et plus efficace au profit de tous. 

J'ai fait le rêve que les gens retournaient à la campagne et avaient une vie plus saine. Que les villages revivaient enfin et qu'une nouvelle économie plus juste, équilibrée et écologique prenait naissance auour d'eux. Que les habitants des villages, voyant les politiciens déserteurs et défaitistes les abandonnés, prenaient en main leurs communes et developpaient leurs propres polices, bibliothèques, écoles, commerces, artisanats etc. Bref, les gens payaient des impôts pour leurs propres biens de tous.

J'ai rêvé que le droit au savoir n'avait plus d'ages. Ainsi le droit à la connaissance était un droit fondamental pour tous. Que c'était un plaisir d'apprendre. Car le droit au savoir donne l'ouverture d'esprit et par là même l'intelligence efface la pauvreté.

J'ai rêvé qu'il n'y avait plus de pauvres en France. Que tout le monde avait le droit à une seconde chance qui n'existe plus aujourd'hui. Que tout le monde avait le droit à vivre dans la dignité et l'égalité des chances. J'ai rêvé que la pauvreté était interdite. J'ai rêvé que le chômage était également interdit et que chaque chômeurs devaient avoir un travail et par là même un salaire pour vivre dignement et donc de ne plus jamais connaître la pauvreté ou la précarité.

J'ai rêvé que le racisme n'existait plus et que nous avions pris conscience tous que ce n'est pas la couleur de la peau qui fait la valeur d'un Homme, mais sa moralité. J'ai rêvé que notre pays apprennait à dire non à l'immigration abusive pour se retrouver entre tous les français, de toutes couleurs et de toutes religions, afin d'apprendre à nous connaître et enfin; nous aimer. Nous en avons tellement besoin.

J'ai rêvé qu'on nous apprenions ce qu'est le judaïsme afin de ne plus avoir peur des juifs comme c'est trop encore le cas aujourd'hui. Que cette stupidité qu'est l'antisémitisme soit enfin bannie. L'antisémitisme, comme le racisme, est dû à une méconnaissance de l'autre. Apprendre à s'aimer. C'est ça la base de la croyance en dieu.

J'ai rêvé que toutes les religions étaient permises avec le droit de la pratiquer en toute liberté. J'ai rêvé aussi que certaines personnes avaient le droit de ne pas croire et de ne pas en être inquiéter. 
J'ai rêvé que la religion n'était plus une barrière dans notre société et qu'il n'y avait pas de différences entre un français chrétien et un autre français musulman ou un autre français juif. En France, nous devrions tous être des citoyens à part entière sans distinctions. 

J'ai rêvé que les vieux aimaient les jeunes et qu'ils étaient responsables de leurs bonnes conduites. J'ai rêvé que les jeunes aimaient les vieux et qu'ils prenaient soin d'eux.

J'ai rêvé que les gens apprenaient à respecter les lois du pays. J'ai rêvé que les citoyens aimaient leur police et la respectaient. J'ai rêvé que les policiers faisaient respecté la loi en toute égalité et sans discrimination sociale ou raciale et que les bavures n'étaient plus permises. J'ai rêvé que les policiers respectaient les citoyens autant qu'ils étaient respectés.
J'ai rêvé que les gens s'investissaient dans le maintien du respect de la loi. La loi n'était plus l'affaire que des juges. C'était notre affaire à tous. C'est ce qui fait qu'une société est civilisée. La loi n'appartenait plus qu'à un ministre de l'intérieur, à un(e) garde des sceaux ou aux juges qui pouvaient seuls s'en revendiqués, mais à tous les citoyens responsabilisés. Les citoyens devraient connaître leurs droits fondamentaux principaux et non plus être sensés les connaître selon une loi débile et injuste faite pour quelques uns seulement, comme c'est le cas actuellement dans notre pays. 

J'ai rêvé que la délinquance reculait par la responsabilité de tous citoyens à lutter pour faire respecter les règles établies pour eux et pour leur société et leur nation. 
J'ai rêvé que les citoyens élisaient leurs juges et que ces derniiers n'étaient plus au-dessus de la loi comme c'est le cas actuellement. 

J'ai rêvé que notre pays se lançait dans une micro-économie bénéfique et que ce n'était pas le travailler plus et le gagner plus qui régnait mais le « vivre mieux pour tous ».

J'ai rêvé que le capitalisme mourrait et que le néo-libéralisme équilibré et juste le remplaçait. Ce libéralisme était même plus gagnant que le capitalisme d'avant qui pousse à consommer plus en épuisant la planète et qui ne bénéficie plus qu'à quelques uns trop riches au dépend de trops nombreuses personnes trop pauvres.

J'ai rêvé que nous avions une armée de citoyens pour défendre notre pays et non plus une armée pour attaquer les autres pays et faire tuer nos jeunes soldats sur des champs de batailles au profit de bénéfices capitalistes souvent contestés et contestables. J'ai rêvé qu'une intervention militaire devrait être votée pour avoir lieue et non plus décidée par un président avec le désaccord du peuple.

J'ai rêvé que les politiciens donc parlementaires du local comme du national (députés etc), ne pouvaient plus se verser de salaire indécents mais celui d'une unique rémunération égale pour tous, malgré le cumul des mandats, d'une somme qui ne dépasserait pas les 2000 à 5000 euros. On verrait bien alors si ces messieurs dames aiment autant le pays qu'ils le prétendent. De plus, ces parlementaires, nos élus du peuple (justement) devaient rendre des comptes tous les six mois et si ce n'étaient pas positifs, ils devaient démissionnés.

J'ai rêvé que l'écologie était étudiée sérieusement. J'ai rêvé, qu'en France au moins, nous refusions de surexploiter la mer et de l'asphixier. Parce qu'elle est la source de la vie et que lorsqu'elle sera totalement épuisée il n'y aura plus de vie. J'ai rêvé que nous appliquions vraiment une façon de mieux vivre. Peu importe que les autres pays ne le fassent pas. Nous nous le ferions. Cessons d'épuiser notre planète. Et je ne suis même pas écologiste.

J'ai rêvé que tout les citoyens avaient le droit à se soigner. J'ai rêvé que tous les citoyens avaient le droit de prendre des vacances. J'ai rêvé que tous les citoyens avaient le droit aux nouvelles technologies. J'ai rêvé à l'égalité réelle pour tous.

J'ai rêvé à de véritables droits aux femmes et non plus à tous les blablas et promesses qui ne mènent à rien. J'ai rêvé que le premier droit pour une femme serait l'égalité du même droit de salaire qu'un homme. Cela serait un bon commencement, je pense. J'ai rêvé qu'on ne s'arrêterait pas à ça mais qu'on améliorerait la condition des femmes et aussi des hommes par la même occasion, au travail etc.

J'ai rêvé qu'il y avait un droit réel pour les enfants. 

J'ai rêvé que les conditions de travail évoluaient pour les métiers difficiles afin qu'ils soient moins pénible. J'ai rêvé que les gens gagnaient bien leurs vies et surtout ceux qui travaillent plus durement que les autres. J'ai rêvé que ce n'était plus seulement les diplômes qui qualifiaient, mais les compétences. C'est en forgeant qu'on devient forgeron. C'est ma devise première.

J'ai rêvé que la vie de l'individu comptait plus que la décision des élites. L'élite n'existait plus. Que le sytème de castes et de "classes supérieures ou moyennes" étaient bannies. Il n'existait que les biens fondamentaux des citoyens égaux vivant dans un même pays.
J'ai rêvé que le droit au bonheur et à l'épanouissement étaient inscrite comme loi fondamentale de l'individue dans la constitution. 

J'ai rêvé donc d'union nationale réelle et de l'amour de son voisin et non plus de la médisance. J'ai rêvé que nous aimions notre société et notre patrie. J'ai rêvé que notre pays se rassemblait et était heureux de le faire. J'ai rêvé de plus de discussion et de débats réels sur notre société que de politiques politicienne stupides ne débouchant sur rien que la désunion, le désordre et les rancunes trop nombreuses qui en résulte, entre français.

J'ai fait ce rêve... et il ne s'arrêtait pas car il fusionnait d'idées bien plus belles encore.
Ce n'est qu'un rêve, bien sûr. Mais si nous le voulions, ce rêve pourrait devenir réalité. C'est à nous de le faire devenir réalité. 

Karleman,  "mon combat pour une nouvelle société française".