Maître corbeau sur un arbre perché regardait courir une renarde.
Maîtresse renarde grandement pressée tenait dans son bec un fromage.
Alors oui, ce n'est pas les bons mots de la fable. Mais les fables sont faites pour être racontée.
J'en ai connu, moi, une renarde. Une petite renarde, même.
On s'échangeait des mails. Puis on a discuté sur le messenger. Ça oui, on en a discuter des sujets, tous les deux, tard le soir.
J'ai souvent pensé à elle. Nous avons été amis de 2005 à 2009. Quand elle a décidé de mettre fin à nos conversations et à notre amitié sans me donner de raison, j'ai accepté par respect. Mais ce ne fut pas de gaieté de coeur. Elle était tellement vague dans ses explications que j'ai cru qu'elle était peut-être souffrante ou qu'il était arrivé un malheur dans sa vie. Et je me suis inquiété, bien sûr. Ça oui, je pensais que nous étions amis, alors... J'en parle au passé ?
Hélas oui. Je viens de découvrir son vrai blog. Elle n'a d'ailleurs jamais arrêté de bloguer. Même si il n'est plus actif, elle en a au moins un autre. Autant vous dire que je ne suis en lien sur aucun d'eux. Elle qui pestait contre canalblog sous pretexte qu'ils ne mettaiet jamais à l'affiche les nouveaux et qui avait des tas d'amis(es) modérateurs. Lorsque j'ai été mis à l'affiche, je doute que ce fut de sa grâce. Pourtant, elle avait des amies bien placé, la renarde, puisqu'elle connaissait une sirène...
Bon, peu importe.
Je ne suis pas fâché à cause de cela. Je suis plutôt en colère contre elle parce qu'elle n'a cessé de me raconter des mensonges pendant quatre ans. Que certain de ces mensonges, je les ai répété bêtement et que cela m'a occasionné des tonnes d'ennuis dont je subits les conséquences, encore aujourd'hui.
Alors oui, elle n'était pas une véritable amie. Et moi, j'y croyais.
Je suis déçu. On le serait à moins.
Je pense qu'elle fait partie des personnes qui aime tromper leur monde. Ce genre de personnes fausses ne m'intéresse pas.
Je voulais écrire un texte plus long. Mais inutile de perdre mon temps avec une personne comme elle. 
C'est une page qui se tourne. Pour moi, elle n'existe plus.