J'entame une huitième année bloguesque et je pense que ça sera la dernière. "L'homme qui n'a pas d'étoile" reste ce qu'il est malgré certains(es) pensant le contraire. Moi seul, connais ma vie.
J'aurais dû me tenir aux bonnes résolutions que j'avais pris au début de l'ouverture de mon blog. Hélas, j'ai suivi les conseils de personnes n'ayant pas les bonnes intentions envers moi qu'elles le prétendaient alors. Ce qui est fait est fait. Se lamenter ne sert à rien. On ne peut jamais revenir sur ce qui est écrit. On peut changer, du moins je l'espère, ce qui peut l'être dans l'avenir.
De toute façon, je change aussi. Je n'ai aucune honte d'être l'homme que je suis. Je ne suis pas l'homme le plus parfait dans ce monde mais je ne suis pas le plus pire. Nous faisons tous comme nous pouvons dans la vie. Ce n'est jamais simple. Je n'ai donc aucun regrets sur ce que j'ai écrit ou que j'ai dit. C'est écrit.
Ma vie évolue parce qu'elle n'est pas fixe. Bien que parfois j'ai l'impression de faire du surplace. Il n'en est rien. La vie bouge autour de moi et même si encore j'ai l'impression qu'elle le fait sans moi; je me trompe. Car, tout est changement. 
Ceci étant entendu, je fais maintenant place à la narration de ma petite vie. En effet, mon blog étant un journal intime, j'écarte un peu les petites histoires et les fictions que j'écrivais alors, à « un peu de moi », nouveau thème peut-être que je développerai. Ne vous y attendez pas trop quand même, parce que je n'ai plus l'envie de passer mon temps à écrire trop sur mon blog, même sur moi, sauf si j'en éprouve le besoin. 
C'est vrai, les choses bouges et j'ai besoin, en effet, de parler de certaines choses que je vis actuellement ou que j'ai vécu par le passé.
Passons, à présent, à la narration.


Quelle est donc ma vie actuellement ?
Elle n'est pas plus folichonne qu'elle l'a été il y a quelques mois ou encore, osons le dire, quelques années maintenant.
Lorsque j'ai ouvert ce blog fin juillet 2005, la vie n'avait pas été tendre avec moi. Je n'avais pas grands espoirs qu'elle serait des plus belles. Mais au vue de ce que j'avais enduré, j'espérais malgré tout qu'elle serait meilleure. Hors aujourd'hui, il n'en est rien. Je n'écris pas ça pour me faire plaindre. Non. Je n'ai jamais proféré trop de plaintes et de jérémiades dans ma vie. Et pourtant, cela aurait été mon droit de le faire. Mais j'ai appris à me taire et à accepter mon sort pour mon plus grand malheur. Parfois, de dire "ça va mal", ça va avancer les choses. Je ne savais pas le faire. Et encore maintenant, j'ai beaucoup de mal à le dire et même à l'écrire.
Je n'espère plus trouver l'amour. Je ne le cherche même plus et je me demande même si l'amour existe. Alors, certains(es) d'entres vous seront très étonnés. Mais c'est ainsi. Je ne suis pas aimé. Et pire encore, je crois que je ne l'ai jamais été. Pour moi, l'amour n'est pas qu'un mot qu'on prononce entre deux coïts. Ce n'est pas des phrases lancées à la légère pour déclarer une flamme imaginaire. Ce n'est pas un phantasme. Ce n'est pas un sentiment derrière un écran. Ce n'est pas une partie de jambes en l'air. L'amour doit être vrai et beau. Et si certains éléments ne sont pas rassemblés pour qu'il se réalise, cela ne s'appelle « amour ». 

Ma vie professionnelle n'est pas non plus des plus mirobolante. J'ai connu mieux. Je dirais même plus, j'ai connu beaucoup mieux. Oui, j'aime parfois faire mon Dupont « t » et même mon Dupond « d ». Car c'est un fait, je suis dans une panade pas possible. Au point où j'envisage le pire. Et ce n'est pas une façon de parler. Là aussi, je ne vois aucunes issues favorables à ma situation. Tout est dit et les mots que j'ajouterais seraient vain et inutiles.

Ma situation est bloquée. Elle l'a été, et j'ose le dire ici, par une personne chère à mon coeur et par ses amis(es) volontairement dans l'intention de me nuire.
Je n'ai donc aucune raison à dire que tout va bien. Je n'ai même aucune raison de dire que ça va bien.
"L'homme qui n'a pas d'étoile" n'a jamais été meilleur titre pour moi que ces dernières années de galères, de doutes et d'incertitudes. Il me reste que le choix d'espérer en attendant mieux ou encore que le pire arrive. Et là... ça sera la fin. 

Ma vie virtuelle est plus riche que la réelle. J'ai rencontré d'autres personnes fortes intéressantes, en d'autes lieux du web. Dommage que je n'ai pu me mettre plus tôt au haut-débit. Cela m'aurait évité bien des déboires et de grandes déceptions. Car je suis déçu d'une personne et peut-être même de deux autres. Je ne donnerai pas de pseudo. Car les choses évolues. Inutile de ressaser et de faire du mal du mal inutilement à l'autre et à moi-même. Je suis au-dessus de cela. Tout ça n'appartient plus qu'au passé. Mais je n'oublie pas. Je n'oublierai rien. La trahison est une chose que je n'arrive pas à pardonner.
Et niveau trahisons et immenses déceptions, j'en suis servi aussi dans ma vie réelle.
J'ai aimé passionnément une femme dont je vous ai souvent parlé : Lucie. Je me rends compte aujourd'hui qu'elle était aussi ma pire ennemie. Lorsque j'en ai pris conscience, il était déjà trop tard.
Elle n'a pas renoncée à me faire du mal. Elle continue à le faire. Pour l'instant je ne parviens pas à en dire plus. Je n'ai jamais pu le faire réellement. Je m'en rends compte.
Nous allons nous revoir et ce n'est pas pour mon bien et je n'attends cela avec aucunes joies car c'est pour mon plus grand malheur. Malheur qu'elle me souhaite et qu'elle s'emploie à semer dans ma vie.

Une petite note positive. Quelques nouvelles rencontres sur le web via canalblog. Quelques petits compliments sur mes écrits. Cela fait toujours plaisir. Trois fois rien, c'est souvent beaucoup. 

Voilà. Cela clôture ce billet. J'ai perdu mon sens de la narration. Il y a quelques semaines, j'ai voulu écrire un texte drôle sur ma situation. Je l'avais commencé. Mais je ne l'ai jamais fini.